Voici une question que l’on me pose régulièrement lorsqu’il s’agit du domaine de la santé et de la nutrition. En effet, trop cuire ou mal cuire les aliments, c’est détériorer leurs qualités nutritionnelles mais aussi perturber leur digestion ainsi que leur absorption par notre tube digestif.

I – Existe-t-il une cuisson idéale ?

Le seul mode de cuisson qui respecte l’intégrité des aliments est la cuisson à la vapeur douce inférieur à 95/97°C. Cataloguer de « fade », « sans goût » voir « bouillie » par les non initiés, elle est bien au contraire à l’opposé de tout cela !

II – Quels en sont les bénéfices ?

La cuisson à la vapeur d’eau permet de répartir la chaleur de façon homogène et aura ainsi des effets protecteurs sur les aliments :

→ préservation maximale des qualités nutritionnelles.

→ préservation des qualités organoleptiques : couleur, odeur, saveur et texture.

→ préservation de la digestibilité : elle s’en retrouve facilitée.

L’abondance de la vapeur au sein du compartiment va permettre la pénétration de celle-ci au sein des aliments et provoquera un effet de « transpiration », ce qui va permettre deux mécanismes clés :

→ l’élimination des éléments toxiques le plus souvent liés aux graisses (additifs, pesticides, conservateurs, perturbateurs endocriniens etc…).

→ l’élimination des graisses et acides en excès.

III – Les dangers de l’excès de cuisson :

Comme je l’expliquais dans l’article sur les glucides, l’index glycémique d’un aliment est une notion fondamentale pour quiconque souhaite préserver sa santé et diminuer son taux de masse grasse. Or, un excès de cuisson va augmenter significativement l’IG d’un glucide. Si l’on se penche du côté des protéines, cet excès va quant à lui provoquer l’apparition de sucres supplémentaires due aux acides aminés gluco-formateurs.

De plus, il me faut vous parler des « AGE » alimentaires qui sont des produits chimiques résultant de la glycation, et ayant lieu notamment entre des sucres et des protéines alimentaires.

Malheureusement, plus votre degré de cuisson augmente, plus ce phénomène s’intensifie… Plus vos aliments sont cuits, plus vous accélérez votre vieillissement ! C’est aussi simple que ça.
Une façon simple d’identifier ces molécules néfastes est de remarquer la couleur brunie voir caramélisée qui se forme sur vos aliments : la belle peau croquante de la dinde au four, la côte de boeuf caramélisée ou bien encore la croûte chaude de votre pain préféré … tout cela est certes agréable en bouche, mais un véritable désastre pour votre corps !

Cette transformation des nutriments provoque à terme des perturbations du système digestif et intestinal, réduisant l’efficacité de votre système immunitaire et facilitant l’apparition des maladies métaboliques (comme le diabète de type II).

Enfin, habituer son organisme à consommer uniquement des produits trop cuits, provoquera des troubles digestifs lors de la consommation de fruits entiers ou bien de produits bruts tels que les crudités.

IV – Spécificité des appareils pour la cuisson à la vapeur douce :

A l’heure où j’écris ces lignes, il existe à ma connaissance seulement deux modèles fiables de cuisson à la vapeur douce : le Vitaliseur de Marion Kaplan et le Vapok d’André Cocard.

Il n’y a qu’un seul tamis à larges trous où l’on dépose les aliments, ce qui permet l’élimination des toxines directement dans l’eau contenue en dessous. La conception de ces appareils permet la cuisson rapide des aliments que l’on aura préalablement découpés.
L’assaisonnement se faisant ensuite lors du dressage des assiettes, révèlera toutes les saveurs et arômes de votre cuisine préférée, tout en vous garantissant santé et vitalité.

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